Histoire du Château de Richebois

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Ancienne demeure du Bailli de Suffren

Bailli De  Suffren Chateau De Richebois Salon De Provence800
Bailli Suffren

Le domaine de Richebois est situé sur des terres proches de SALON de PROVENCE.

A l’origine, ces terres faisaient partie de la seigneurie d’Aubes.

L’arrière fief fut crée le 23 juillet 1612, au bénéfice de Palaméde et de Jean-Baptiste de Suffren, par Mgr du Laurens, archevêque d’Arles et seigneur spirituel et temporel de SALON de PROVENCE.

La famille de Suffren (illustre famille noble d’où est issu le célèbre Bailli de Suffren) prit alors le titre de seigneur d’Aubes.

Cette seigneurie fut érigée en communauté distincte de SALON de PROVENCE, en faveur de Jean-Baptiste de Suffren, par un arrêt du conseil d’état du Roi le 26 juillet 1723.

Le territoire de la communauté de Richebois fut délimité par un autre arrêt du 22 février 1724, et confirmé par un 3ème arrêt du 13 mai 1727.

C’est au moment de son érection en communauté que la terre d’Aubes prit le nom de RICHEBOIS.

Ce nom viendrait tout simplement de l’aspect de ses riches terres boisées.

La communauté de RICHEBOIS regroupe en réalité, d’après l’acte de 1723, le territoire d’Aubes et ses dépendances, appartenant aux Suffren, et les terres de Jean-Baptiste Jauffret et celles de Sr. Pascalis, qui se trouvaient enclavées au milieu du territoire d’Aubes.

La seigneurie de RICHEBOIS semble avoir duré jusqu’à la Révolution.

On ne connaît pas d’acte officiel de sa disparition (mais les recherches à ce sujet sont loin d’être épuisées) ; cependant RICHEBOIS fait bien partie actuellement du territoire de la commune de SALON de PROVENCE.

Le château, maison seigneuriale des Suffren, fut bâti au début du XVIIIe siècle, au moment de l’érection de RICHEBOIS en communauté.

Il a subi différentes transformations et restaurations jusqu’au restaurant actuel, très bien restauré.

 

  • LE BAILLI DE SUFFREN, le Personnage:

     

    Pierre André de Suffren est né à Saint-Cannat le 17 Juillet 1729, d’une famille salonaise.

    Il est né le 3 ème fils de Paul de Suffren, alors 1er Consul et procureur du pays de Provence, et de Marie Hieronime de Bruni de la Tour d’Aigues.

     

    Enfant précoce, il est reçu dès 9 ans Chevalier de Minorité, dans l’ordre de Malte en attendant « de faire ses caravanes » à Malte c’est-à-dire combattre sur les vaisseaux de l’ordre les galères barbaresques.

     

    Puis dès l’âge de 14 ans, il est admis à l’Ecole des Gardes de la Marine de Toulon.

    A 18 ans, il devient Enseigne de Vaisseau n’ayant qu’une seule devise : « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. »


    Il est apprécié par Louis XVI qui est passionné par « les choses de la mer » et qui tirera des enseignements de ses découvertes techniques rendant les vaisseaux plus performants.


    Entre 1778 et 1779, il s’illustre dans la guerre d’indépendance américaine (escadre de l’Amiral d’Estaing), puis en 1781 il part défendre le Cap contre l’appétit d’annexion Anglais.

     

    Plus tard, ce valeureux Provençal, part au Indes et remporte successivement entre 1782 et 1783, les victoires sur les Anglais à : Porvidien - Negapatam – Tincomalee – Gondelour

     

    Dès son retour en France, il passe par Toulon, Saint Cannat et Salon de Provence (municipalité qui commanda son buste à Foucou).

     

    Il reçoit la charge de Vice-Amiral de France ainsi que l’Ordre de Saint Esprit ; quant à l’ordre de Malte, ce dernier le nomme Bailli Grand-Croix et ambassadeur auprès de Louis XVI.


    Alors pressenti pour être Président aux Etats généraux de 1789, il décède brusquent le 8 Décembre 1788 à Paris.

     

    SON NOM RESTE « ANCRE DANS NOS MEMOIRES »

    PAS MOINS DE 7 BATIMENTS DE GUERRE L’ONT PORTE DEPUIS 1788, DONT LA FREGATE LANCE – MISSILES BASEE EN RADE DE TOULON

     

    Pierre André de Suffren est né à Saint-Cannat le 17 Juillet 1729, d’une famille salonaise.

    Il est né le 3 ème fils de Paul de Suffren, alors 1er Consul et procureur du pays de Provence, et de Marie Hieronime de Bruni de la Tour d’Aigues.

     

    Enfant précoce, il est reçu dès 9 ans Chevalier de Minorité, dans l’ordre de Malte en attendant « de faire ses caravanes » à Malte c’est-à-dire combattre sur les vaisseaux de l’ordre les galères barbaresques.

     

    Puis dès l’âge de 14 ans, il est admis à l’Ecole des Gardes de la Marine de Toulon.

    A 18 ans, il devient Enseigne de Vaisseau n’ayant qu’une seule devise : « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. »


    Il est apprécié par Louis XVI qui est passionné par « les choses de la mer » et qui tirera des enseignements de ses découvertes techniques rendant les vaisseaux plus performants.


    Entre 1778 et 1779, il s’illustre dans la guerre d’indépendance américaine (escadre de l’Amiral d’Estaing), puis en 1781 il part défendre le Cap contre l’appétit d’annexion Anglais.

     

    Plus tard, ce valeureux Provençal, part au Indes et remporte successivement entre 1782 et 1783, les victoires sur les Anglais à : Porvidien - Negapatam – Tincomalee – Gondelour

     

    Dès son retour en France, il passe par Toulon, Saint Cannat et Salon de Provence (municipalité qui commanda son buste à Foucou).

     

    Il reçoit la charge de Vice-Amiral de France ainsi que l’Ordre de Saint Esprit ; quant à l’ordre de Malte, ce dernier le nomme Bailli Grand-Croix et ambassadeur auprès de Louis XVI.


    Alors pressenti pour être Président aux Etats généraux de 1789, il décède brusquent le 8 Décembre 1788 à Paris.

     

    SON NOM RESTE « ANCRE DANS NOS MEMOIRES »

    PAS MOINS DE 7 BATIMENTS DE GUERRE L’ONT PORTE DEPUIS 1788, DONT LA FREGATE LANCE – MISSILES BASEE EN RADE DE TOULON

    153 chemin de RICHEBOIS Route d'Eyguières

    13300 Salon-de-Provence

    ☎ 04.90.56.85.85